À retenir
- Les photos et la vidéo sont incluses dans le billet ici, ce qui n'est pas le cas partout dans ce secteur.
- Filmés depuis des positions sur le pont et en contrebas, couvrant le bord et la chute.
- Tout objet non fixé va dans un casier. Il n'y a aucun endroit sûr où le placer, et une rivière vous attend en contrebas.
- Le seul conseil qui améliore la photo, et le plus facile à oublier.
Ce qui est inclus
Photographies et vidéo de votre saut, incluses dans le billet plutôt que vendues après coup. Cela mérite vraiment d'être souligné, car chez un très grand nombre d'opérateurs d'aventure, les images constituent un supplément important proposé au moment où vous êtes le moins en mesure de refuser.
Ici, tout est inclus avec le saut. Votre contenu est prêt au centre des visiteurs lorsque vous avez regagné le haut, et il vous appartient.
Concrètement, vous pouvez avancer sur ce pont les mains vides, sans plus avoir à décider si vous souhaitez immortaliser l'instant.
Où sont les caméras
Des positions fixes couvrent la plateforme et la chute, auxquelles s'ajoutent les membres de l'équipe qui filment au bord. Ensemble, elles captent l'approche, le compte à rebours, l'instant du saut et la chute elle-même.
L'angle que tout le monde veut est celui d'en bas, tourné vers le haut lorsqu'une personne descend vers la rivière, et c'est précisément la prise de vue qu'aucun téléphone dans votre poche ne pourrait produire.
Le résultat est plus exploitable qu'une caméra fixée sur un casque, qui enregistre surtout un ciel flou, et nettement plus exploitable qu'un ami posté sur la rive.
Il y a une image que le dispositif fixe capture et qui mérite d'attendre dans la file : le cadrage depuis le bas au moment où l'élastique se tend, avec la personne qui saute immobilisée et la rivière juste derrière elle. Regarder deux ou trois personnes passer avant votre tour vous indique exactement où se trouve cette caméra, ce qui est la seule préparation nécessaire pour la photo.
Pourquoi vous ne pouvez pas emporter votre propre caméra
Il n'y a nulle part où le mettre. Vous serez inversé, fortement décéléré et შესაძლოა plongé dans une rivière, et tout ce qui n'est pas physiquement attaché à vous finira dans le Kawarau.
Téléphones, montres, bijoux et tout objet placé dans une poche doivent être déposés dans un casier ou confiés à une personne de votre groupe avant que vous ne soyez attaché au harnais. Ce n'est pas négociable : cette règle est le fruit de l'expérience.
Les personnes équipées de caméras d'action et de fixations sur la poitrine doivent partir du principe que la réponse est non et demander avant de se présenter avec leur équipement.
La vue depuis sous le pont lorsqu'un sauteur descend
Que faire de vos bras
Écartez-les. Grand ouverts. C'est toute la technique, et c'est ce qui fait la différence entre une photo que vous garderez et une photo que vous supprimerez.
Sous l'effet de l'adrénaline, le réflexe est de se crisper : mains sur le harnais, bras repliés, épaules relevées. C'est parfaitement naturel, mais cela donne l'image d'une personne recroquevillée qui tombe d'un pont.
L'équipe vous le rappellera au bord du saut, et il vaut mieux prendre ce rappel au sérieux, car vous ne vous en souviendrez pas de vous-même.
Une autre chose qui vaut la peine d'être faite, et que presque personne ne fait, consiste à regarder la caméra au bord du saut plutôt que le vide. L'équipe vous indiquera où elle se trouve. Deux secondes de contact visuel avant de partir suffisent à obtenir la photo de la journée qui montre une personne, et non une posture.
Le plongeon en cygne, et pourquoi ne pas en tenter un
L'image classique du saut à l'élastique, c'est un plongeon en cygne complet : bras écartés, corps droit, chute tête la première. C'est spectaculaire, et c'est ainsi que sont prises les meilleures photos.
Cela exige aussi de vous lancer délibérément vers l'avant plutôt que de faire un pas, et ce n'est pas le moment de l'apprendre. La plupart des débutants font un pas ou tombent plutôt que de plonger, et les photos sont tout aussi réussies.
Si vous voulez plonger, dites-le au bord du saut et l'équipe vous expliquera comment faire en une dizaine de secondes. N'improvisez pas.
Récupérer les fichiers
Après l'activité, au centre, via le système de l'opérateur. Les détails vous seront communiqués le jour même et la procédure est très simple.
Téléchargez-les avant de quitter le pays plutôt que de compter sur un lien qui fonctionnera encore dans trois mois : c'est une erreur fréquente et tout à fait évitable.
Vérifiez-les avant de monter dans votre navette. Si un cliché a un problème, c'est tant que vous êtes encore au pont qu'il faut le signaler.
Il vaut la peine de citer le scénario d'échec, car il est assez fréquent pour être prévisible. À la fin d'une longue journée, les gens téléchargent les fichiers sur un téléphone presque plein, avec la connexion du centre d'accueil, et supposent que tout a fonctionné. Vérifiez que le fichier s'ouvre réellement, plutôt que de vous fier à la fin de la barre de progression, et si vous voyagez avec quelqu'un, envoyez-lui une copie sur-le-champ.
Est-ce que cela vaut le coup ?
Plus que la plupart des souvenirs photo et vidéo, pour une raison précise : vous ne vous souviendrez pas clairement de la chute. L'adrénaline perturbe la formation des souvenirs, et de nombreux sauteurs décrivent le visionnage de leur propre vidéo comme une expérience réellement instructive.
Les photos font aussi ce qu'un souvenir ne peut pas faire : elles montrent votre visage au bord du saut. C'est souvent cette image que les gens gardent, plutôt que celle de la chute.
Et c'est inclus, il ne vous reste donc plus qu'à décider quoi faire de vos bras.
Dernier conseil pratique : vérifiez que la vidéo se lit avant de quitter le bâtiment, et pas seulement que le fichier existe. Les formats et les lecteurs de téléphone ne sont pas toujours compatibles, et le personnel du centre peut régler en trente secondes ce qui deviendra impossible une fois à l'autre bout du monde.
